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  • Photo du rédacteurJérémie Leblond-Fontaine

Guide d’observation de la faune sauvage

Je pratique la photographie animalière depuis 2013 à titre professionnel. Avant de m’y attarder, je ne portais une attention particulière aux signes de présence de la faune et à cette dernière. Sans même m’en rendre compte, j’allais me promener dans des endroits où les animaux étaient présents. Lorsque j’ai débuté la photographie, je cherchais d’abord à rapporter des souvenirs de mes randonnées et des rencontres que je faisais. J’étais loin de me douter qu’en fait, je n’allais pas devoir chercher ailleurs pour trouver de la faune, il allait simplement falloir que je regarde mieux.


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Dans ce petit guide, vous trouverez différents trucs pour observer la faune sauvage qui nous entoure. C’est tout de même un bon défi d’écrire un texte où je pourrai présenter mes techniques d’observation. C’est un sujet vaste qui pourrait faire l’objet d’un livre complet. Ici, je vous présenterez mes meilleurs astuces que vous pourrez appliquer immédiatement et ainsi commencer à chercher la faune ou encore à parfaire vos techniques pour le faire.


S’informer d’abord

Le premier conseil que je donnerais est de s’informer sur les espèces et les territoires que l’on désire photographier. Comprendre le sujet, comprendre le biotope dans lequel il évolue, comprendre ses mouvements, ses comportements, ses allées et venue. C’est crucial pour pouvoir observer les animaux dans leur environnement naturel. Vous pouvez vous référer à des livres sur les animaux, sur le pistage, sur la chasse, ou encore sur des documentaires animaliers qui regorgent d’informations sur la faune sauvage. Le plus de connaissance vous acquérez avant de sortir, le plus alerte vous serez aux signes de présence.


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Renardeau à proximité de sa tanière.

Où chercher?

Peut-être l’élément que la plupart des gens ont de la difficulté. Comment trouver un bon endroit pour observer la faune? Question simple, réponse complexe.


D’abord, je dirais que vous n’avez pas nécessairement besoin d’aller loin en forêt ni de marcher plusieurs kilomètres pour pouvoir observer la faune sauvage. Certains animaux s’adaptent très bien à la présence humaine. Renards roux, chouettes et hiboux, parulines, et plusieurs autres spécimens visitent ou habitent les parcs publics à l’intérieur de nos villes. Ils y trouvent nourriture et sécurité, deux aspects essentiels de leur survie. Généralement, les animaux y sont moins farouches comme ils sont habitués à la présence des humains. Situation intéressante pour le photographe qui s’initie à la faune sauvage car son impact sur l’animal est moindre, il peut essayer différents cadrages et tester son matériel et ses réglages plus facilement. Sur un affût avec des animaux farouches, nous n’avons pas toujours la chance de se reprendre après une photo ratée. Ceci dit, l’expérience de photographie en nature y est moins. Vous côtoierez d’autres photographes (parfois aux comportements douteux), des promeneurs, des chiens, des enfants qui jouent, des vélos, etc. La cohabitation peut être parfois difficile.


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Hibou moyen-duc en banlieue d'une grande ville.

Un peu plus loin des villes, on va trouver les parcs nationaux. Territoires de conservation et de protection, ces espaces sont souvent aussi très achalandés. Dès qu’on pense à la randonnée ou au plein-air, la première idée qui viendra en tête de la majorité des gens sera les parcs nationaux. Même s’il existe une tonne d’autres endroits, c’est tout de même là que beaucoup se masseront pour profiter du bon air extérieur. Encore une fois, vous pourrez tomber sur des animaux moins farouche et sur des situations plus propices à la photographie.


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Orignal dans un parc national du Québec

Vous avez également les terres publiques, les ZEC et les réserves fauniques, où l’on pratique généralement la chasse. Vous y trouverez des spécimens généralement plus farouches. Faites attention aux périodes de chasse, il est important de bien s’informer avant de partir en forêt. Vous pouvez également contacter des propriétaires de terres privés et vous arrangez avec ces derniers pour avoir l’autorisation de vous promener sur leurs territoires. Les routes isolées peuvent également être de bons endroits pour croiser la faune. Bien des animaux aiment se promener sur les routes car c'est plus facile de s'y déplacer.


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Lynx du Canada croisé sur une route isolée

Dans tous ces territoires, il vous faudra trouver les endroits les plus propices à l’observation. Vous utiliserez alors toute la recherche que vous aurez effectué en amont. De manière générale (très générale), optez pour des zones où les animaux retrouvent sécurité et nourriture. Les milieux humides sont habituellement très riches en biodiversité, notamment pour les chouettes et hiboux, les oiseaux de marais, les petits mammifères et bien plus encore. Les bûchers ou les sites de feux de forêt qui offrent une forêt jeune attireront certains animaux comme les orignaux ou les ours, friands de jeunes pousses ou de fruits qui poussent dans ces secteurs. Au fil du temps, vous allez instinctivement repérer des lieux plus propices à la présence d’animaux.


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Grand héron dans un marais

Quand chercher?

Les animaux ont des périodes bien précises d’activités. Bien que celles-ci peuvent varier selon l’emplacement, le dérangement humain, la présence de nourriture ou la période de l’année, on retrouve des routines chez les animaux. De manière générale, les périodes les plus actives sont le tard le soir, la nuit et tôt le matin. La majorité des animaux sont plus actifs la nuit et dans les périodes qui s’y rapprochent. En période estivale, ils sont plus à l’aise car la température est plus fraîche. Durant la journée, ils auront tendance à rester sous le couvert forestier, bien à l’abris de la chaleur du soleil. En période hivernale, ils dépensent moins d’énergie lorsqu’ils sont immobiles en plein jour alors que la température est plus chaude que durant la nuit. La nuit, ils doivent dépenser plus d’énergie s’ils sont au repos, alors ils en profitent pour bouger et s’alimenter. D’une pierre deux coups.


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Renard roux à l'aube

Le milieu de journée peut aussi être bon pour l’observation de certains animaux. Tortues, oiseaux diurne, entre autre, sont observables durant la journée. Il est également possible de faire de magnifiques rencontres durant la journée avec les plusieurs autres espèces comme les renards, caribous, orignaux et lynx. Les prédateurs, lorsque les petits sont nés, chassent beaucoup plus souvent et peuvent donc chasser durant la journée. Bien que certaines autres périodes de la journée sont plus favorables aux observations, on peut rencontrer des animaux à n’importe quelle heure du jour. Comme le dit le proverbe, Birds don’t read the book. Les animaux ne lisent pas les livres ni ce qu’ils sont « sensés » faire. Ils font ce qu’ils doivent faire, et si ceci implique de se déplacer durant la journée, ils le feront.


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Loutre de rivière en plein milieu d'une journée nuageuse

Certaines périodes de l'année sont également plus propices pour faire des rencontres avec la faune sauvage. Durant la reproduction, les animaux sont plus vocaux, se déplacent plus et laissent plus de signes de leur présence. Ils sont donc plus faciles à repérer. Les périodes de migration sont également de bons moments pour l'observation. Les animaux sont plus abondants, certaines espèces qui ne nichent pas ici sont présentes.


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Caribou des bois en période de rut

La saison des naissances est également une bonne période. Les parents doivent alors rapporter de la nourriture aux jeunes et sont plus actifs tout au long de la journée. Ils sont également beaucoup plus présents autour du lieu de naissance : terrier, nichoir, zone de mise bas. Vous aurez donc plus de chance de les apercevoir en restant autour de ces sites, en conservant une distance sécuritaire et en adoptant un comportement respectueux afin de minimiser votre impact sur l'animal.


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Nidification d'une famille de petit duc maculé

D'ailleurs, si vous apercevez un animal transportant de la nourriture durant la période où les petits sont nés, c'est très fort probable qu'il rapporte cette dernière à ses jeunes. C'est signe que vous êtes à proximité d'une famille.


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Femelle renard roux rapportant de la nourriture à la tanière

Comment regarder?

La première chose que l’on doit faire lorsqu’on veut trouver des animaux en nature est de changer son regard. L’observation de l’animal en soi peut être le résultat mais il y a bien des éléments à repérer avant la rencontre. Avec le temps, on aiguise son œil pour déceler des signes de présence qui sont vraiment faciles à ignorer si on ne porte pas attention.


L’hiver simplifie vraiment la tâche. Avec une surface molle tout autour, difficile pour un animal de se déplacer sans laisser de traces. On peut reconnaître une trace fraîche par ses contours bien nets. Une trace plus ancienne aura les coins plus ronds, usés par la chaleur du soleil ou par le vent. De plus, vous pouvez vous fier à la météo des derniers jours pour savoir si la trace est récente ou non. S’il a neigé la nuit précédente, vous saurez que la trace date du petit matin alors que si la dernière neige remonte à plusieurs jours, il sera plus difficile de déterminer le moment auquel la trace a été marquée.


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Caribous des bois en migration suivant des sentiers qu'ils ont eux-mêmes créer

L’été, le défi est un peu plus important. Vous pourrez repérer des traces dans des surfaces molles ou humides. Les animaux plus lourds laisseront un signe de leur passage alors que les traces de certains animaux plus légers seront plus difficiles à déceler. Chaque fois que vous croisez une portion de sentier ou de sol plus humide, vérifiez s’il y a une trace. Vous pourrez aussi remarquer des sentiers de passage. Les animaux ont souvent tendance à utiliser toujours les mêmes couloirs de passage. Ils sont parfois subtiles, mais ils sont bien présents un peu partout en forêt.


Pour bien repérer les traces des animaux, il faut bien connaître celles-ci. Je vous recommande fortement l’ouvrage « traces d’animaux du Québec » qui vous guidera haut la main dans la reconnaissance de ces dernières.


Il y a bien plus que les traces comme signes de présence. Vous pouvez d’abord regarder pour des branches qui ont été mangées. Selon le type de plantes et la hauteur de ces dernières, vous pourrez déterminer quelle espèce animale est susceptible d’avoir mangé celle-ci. Les orignaux, par exemple, n’ont pas de dent en haut en avant de leur mâchoire. Par conséquent, lorsqu’ils croquent une plante, ils tirent pour arracher le feuillage, ce qui laisse une coupe en biseau bien typique de l’orignal. Un chou puant croqué par un ours aura une coupe différente que s’il a été mangé par des limaces. Toutes des informations que vous pourrez acquérir dans des ouvrages ou sur le terrain après plusieurs années d’expérience.


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Orignal mâle qui frotte son panache sur un arbuste

Vous pouvez aussi trouver des excréments. C’est l’un des signes de passage le plus pratique. Il est relativement facile de savoir si c’est frais ou non. Si la selle est humide et bien formée, elle est fraîche. Encore une fois, tout comme les traces, c’est bien important de savoir à l’avance quel excrément appartient à quel animal. Les excréments des canidés vont souvent se terminer en pointe avec du poil à l’intérieur, les excréments d’orignaux d’hiver forment un amas de boulettes remplis de fibres de bois alors que l’été, ils ressemblent beaucoup plus à une bouse de vache.


Le sujet est vraiment vaste. Chaque espèce animale laisse des traces de son passage différemment. Les pelotes de régurgitation des strigidés, les couches des cervidés, les excréments bien en vu des renards roux ou encore un arbre rongé par un porc-épic, autant d’animaux que de signes à connaître pour déceler leur passage dans la nature.


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Harfang des neiges qui régurgite une pelote

Comment se promener?

Histoire de mettre toutes les chances de son côté, je me promène toujours en nature comme si un animal était à proximité. Lorsque je marche en sentier ou en forêt, j’essaie de minimiser le bruit que je fais. Je prend bien soin de poser les pieds sur des portions où le bruit sera le moins présent. Des roches, des endroits dépourvus de feuilles, le centre gazonné entre deux traces de VTT. Prendre connaissance du bruit que l’on émet aide beaucoup à faire plus attention.


Bien évidemment, on élimine tous les bruits émis par nos appareils électroniques. Montre, téléphone cellulaire, appareil photo, on éteint les sonneries de tout. Si vous êtes plusieurs, parlez à voir basse tout le temps. Le moins de bruit vous faites, le moins de chance vous avez d’effrayer un animal.

D’ailleurs, idéalement, lorsqu’on est en mouvement, on essaie de repérer l’animal avant que ce dernier nous voit. Ayez une paire de jumelles à portée de main en tout temps. Regardez chaque forme qui détonne du paysage, chaque torture dans un arbre qui ressemble à une chouette, chaque souche qui ressemble à un ours.


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Ours noir rencontré en forêt

Marchez le plus souvent possible avec le vent de face, spécialement si vous tentez d’approcher un animal. Il ne pourra pas sentir votre odeur comme elle sera portée par le vent derrière vous. Si, au contraire, vous avez le vent de dos, votre odeur sera portée directement à ses narines. Pour certains animaux, cela peut suffir à le faire fuir ou simplement quitter l’endroit.


Lorsque vous vous déplacez, tentez de rester toujours dans un environnement qui cache votre silhouette. Restez en bordure de forêt, déplacez vous le moins possible à découvert dans une prairie ou une aire ouverte, déplacer vous accroupis. Bref, tentez de vous camoufler avec l’environnement autour.


Outre la billebaude, vous pouvez aussi opter pour l’affût. Vous avez repéré un site propice, vous avez observé des traces de passage, installez votre filet ou votre affût et patientez sur place qu’un animal passe par là. C’est une méthode tout aussi valable d’autant plus que vous minimiserez votre impact sur l’animal.


Comment écouter?

Outre l’aspect visuel, l’audition est toute aussi importante, voir plus. Il vous faut être capable d’entendre et de reconnaître les animaux. Un craquement, une feuille remuée, un chant d’oiseau, tous des signes qui peuvent mener à une belle observation. Dans votre préparation, entraînez-vous à reconnaître les chants des oiseaux que vous voulez observer. Vous pouvez également utiliser une application comme Merlin Bird ID pour enregistrer et identifier les oiseaux que vous entendez sur le terrain. Apprenez aussi à reconnaître les différents sons que font les mammifères. Un appel d’original mâle est bien différent d’une femelle. Le cri d’alarme d’un renard vous signifiera que vous êtes probablement très (trop) près d’une tanière. Le hululement d’un hibou trahira sa présence dans la noirceur.


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Orignal mâle faisant le flehmen durant le rut

Je vous ai mentionné précédemment qu’il était important de faire le moins de bruit possible. Cela aide beaucoup à mieux entendre les animaux lorsqu’ils émettent des sons. Comment être capable d’entendre le subtil appel de l’orignal mâle alors que vous êtes avec un groupe bruyant? Cela complique beaucoup les choses.


Comment s’habiller?

Idéalement, on va opter pour des vêtements silencieux. Certains matériaux sont plus bruyants que d’autres, surtout lorsqu’on tombe dans des vêtements imperméables. S’ils ne sont pas nécessaires, vaut mieux les laisser à la maison et opter pour une tenue qui ne trahira pas notre présence par le frottement de nos jambes ou de nos bras.


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Des vêtements sombres aident à vous garder moins voyant. Crédit : Philippe De-Bruyne

Peu importe si les animaux que l’on croise ont une bonne vue ou non, règle générale, ils voient les formes et le mouvement. Si vous avez une tenue très claire, ce sera beaucoup plus facile pour les animaux de vous voir de loin. Un point blanc à l’orée du bois en été est plutôt visible. Si vous optez pour une tenue sombre ou camouflage, vous passerez beaucoup plus inaperçu. Certaines tenues avec des motifs de feuillage en 3D existent également. Vous pouvez opter pour une tenue style combinaison ou un poncho qui vous permettra de camoufler également votre sac à dos. Vos vêtements doivent être aussi conséquent par rapport à la saison. La tenue blanche peut être de mise si vous cherchez à photographier l’hiver alors que la tenue camouflage verte sera beaucoup plus visible. L’idée avec les vêtements 3D ou camouflage c’est de casser la silhouette humaine, souvent perçue comme une menace par les animaux.


Comment observer?

L’aspect le plus important de l’observation de la faune sauvage est d’observer de la bonne manière. Il faut toujours garder en tête que l’on est en visite chez l’animal. En nature, nous ne sommes pas chez soi. On ne peut pas se comporter de n’importe quelle manière. On doit traiter la nature avec respect. Et c’est seulement avec une attitude respectueuse que la nature nous le rendra.


  • Ramassez vos déchets

  • Évitez de piétiner inutilement les plantes

  • Ne pas couper ou détruire des arbres ou arbustes vivants

  • Conserver une distance respectueuse avec l’animal

  • Ne pas bloquer le chemin d’un animal

  • Ne pas pourchasser un animal

  • Se retirer si on voit des signes de stresse chez l’animal


Prendre le temps d'observer, de remarquer les détails du passage d'un animal, d'analyser les signes autour de vous. Prendre le temps d'attendre. Lorsqu'on veut observer la faune, il faut être patient. Il faut savoir retourner plusieurs fois aux mêmes endroits. Il faut savoir chercher. "Si tu ne vois rien, regarde mieux"


Bonne observation!


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Crédit : Philippe De-Bruyne

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